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10 Jun

L' Oubli que nous serons

Publié par Éric Babaud  - Catégories :  #Littérature, #cinéma

Le 28 mai, j'ai vu en avant-première exceptionnelle le film "L’OUBLI QUE NOUS SERONS" en présence du réalisateur Fernando Trueba d'après l'adaptation du best seller autobiographique de Héctor Abad Faciolince avec Javier Camara dans le rôle de son père, le docteur Hector Abad Gomez.

Ce film qui vient de sortir en salle m'a bouleversé.

L' Oubli que nous serons

 

 

 

Colombie, années 1980. Le docteur Hector Abad Gomez lutte pour sortir les habitants de Medellin de la misère. Malgré les menaces qui pèsent sur lui, il refuse d'être réduit au silence. Le destin de ce médecin engagé et père de famille dévoué se dessine à travers le regard doux et admiratif de son fils. Adapté de faits réels, L'OUBLI QUE NOUS SERONS est à la fois le portrait d'un homme exceptionnel, une chronique familiale et l'histoire d'un pays souvent marqué par la violence.

 Fernando Trueba nous a expliqué pourquoi et comment il a décidé d'adapter ce roman qui l'avait fortement marqué :

"Au début, j’aimais trop le livre pour l’adapter. Mais finalement je me suis dit que si je ne faisais pas ce film, j’allais le regretter. L’histoire et les personnages étaient trop beaux pour ne pas le faire. C’était presque un devoir. Et revenir sur ma première impression a été l’une des meilleures choses que j’ai fait dans ma vie."

Il a réalisé l’adaptation du roman avec son frère David Trueba, romancier, scénariste, metteur en scène et journaliste. Son choix de filmer quelques séquences en noir et blanc permet de mettre l’accent de  façon originale et pertinente sur des moments importants de l'histoire.

"Le film était comme ça dans ma tête, déjà bien avant de le faire. Une partie en couleur et l’autre en noir et blanc. Je me suis laissé guider par mon instinct."

 

L’acteur Javier Camara, qui lui ressemble beaucoup incarne le docteur Hector Abad Gomez avec une grande justesse.

"Au début, je me suis dit ‘Dommage qu’il ne soit pas colombien parce qu’il serait parfait’ mais finalement je lui ai proposé. Il a fait un grand travail sur son accent, mais surtout,- et c’est le plus important -, sur l’émotion. Il partage avec le personnage son énorme joie de vivre et son amour de la vie."

 

 

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m'sieur R 10/06/2021 09:12

Merci .

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