Du mail art dans ma boite aux lettres
Aujourd'hui le facteur a été généreux avec moi comme le montre l'enveloppe illustrée de Catherine :
À l'intérieur, elle me raconte la triste évolution du service postal en France pour laquelle elle et son mari ont travaillé toute une bonne partie de leur carrière (de France Télécom jusqu'à La Poste)...
Une occasion de féliciter et de remercier encore une fois, les factrices et les facteurs qui font un métier de plus en plus difficile mais grâce auxquels nous pouvons nous adonner sans modération (si ce n'était le prix exorbitant des timbres) à notre passionnante addiction pour l'art postal.
Richard m'envoie un nouveau courrier répondant à mon appel sur le thème de la parole en jouant sur le fait que j'habite rue du Bel air.
- Remarquez le timbre "J'ai quelque chose à dire" choisi fort à propos ! -
Je n'ai pas essayé de jouer cet extrait (en sol mineur si je ne m'abuse) ; je ne sais donc pas quelles paroles vont avec cette mélodie...
Mais quelle est cette nouvelle manie qu'a La Poste de coller ces bandes-étiquettes avec leur espèce de code barre ?
Heureusement, elles sont facilement décollables sans altérer l'illustration ou la belle calligraphie dont Richard agrémente chacun de ses courriers.
Voici l'image de son enveloppe débarrassée de ces vilaines étiquettes :
Enfin Eni Looka, LE spécialiste du faux timbre m'adresse ce courrier en spirale - motif qu'il aime tout particulièrement (voir mon article du 30 avril 2020) - affranchi bien évidemment avec des faux timbres, en attendant me dit-il, son prochain envoi de carte de vœux (Eni Looka est aussi - comme moi - un adepte de l'envoi des vœux en retard !...)
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