Vous aviez lu mon article du 22 août dernier intitulé "L'art postal ne se vend pas !" ? (voir ici)
Eh bien, la personne dont il y était question (que j'ai pris la précaution de ne pas désigner nommément) n'a pas apprécié du tout que je fasse état de nos échanges de mails sur ce blog.
Voici la suite de l'histoire :
3 jours après la publication de mon article Monsieur D. m'écrivait :
"Bonjour Monsieur Babaud,
Je vois que vous faites référence expressément à nos échanges "privés" sur votre blog où je suis cité nommément.
Je vous demande de retirer immédiatement tous ces textes sous peine de porter plainte avec demande de dommage.
Dans un 1er temps, je contacte la C.N.I.L. concernant l'exercice à mon droit à l'effacement en signalant votre blog.
Je ne doute pas que vous comprendrez que je ne plaisante pas !"
Je lui fis alors cette réponse :
"Non, je ne vous cite pas nommément.
Je constate avec ce nouveau message que vous n'assumez pas vraiment votre position.
Il n'est pas question que je retire l'article que j'ai publié et je me réserve le droit de publier - toujours sans vous citer nommément bien sûr - des extraits de votre nouveau message et notamment de votre menace de porter plainte contre moi."
Ce qui a eu pour effet, semble-t-il, de l'énerver encore un peu plus car dans l'heure qui suivait je recevais "pour information" la copie de ce document qu'il venait de recevoir :
ACCUSE DE RECEPTION
Bonjour [nom du requerrant],
Nous avons bien reçu votre message adressé sur notre site www.cnil.fr le 25 août 2025.
Une réponse vous sera apportée par courriel dans un délai moyen de 30 jours.
Si vous souhaitez nous recontacter à la suite de votre demande, répondez à ce courriel en conservant la référence [CNIL-.....-.....] dans l'objet de votre message.
Cordialement,
Le service d'information du public.
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Ce à quoi j'envoyai le commentaire suivant :
"Le ridicule ne tue pas..."
Prochain épisode sous une trentaine de jours donc.