Les sirènes
Quand le soleil est au zénith et qu'il fait trop chaud, à l'instar des bernard-l'hermite, les sirènes se mettent-elles au frais dans des coquillages ?
C'est ce que soutient Nathalie avec cette ondine qui ressemble drôlement à la Vénus d'Urbin du Titien...
Quoiqu'il en soit, en fin de journée, les belles sortent de l'eau et se prélassent sur les rochers, scrutant l'horizon...
Comme le montre le courrier de Sylvie ; il est vrai qu'à Copenhague, il fait moins chaud qu'ici dans le Gard (code postal 30, pas 39) !
Mais gare aux navigateurs qui s'attarderaient alors dans leurs parages... comme sur ce cotre breton au beau gréement aurique que m'adresse Paco !
Ce fut le cas de mon ancêtre Pierre Babaud, parti pêcher au large des Baleines avec ses amis Aunis et Bernicard, dont la mésaventure fut racontée en 1925 par Louis Giraudeau dans "La légende de l'Ile de Ré" (réédité en 2006).
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